Que contient vraiment un HoméoJuices ? Notre étiquette, ligne par ligne

100 % jus de raisin, des bulles, et rien d'autre : nous passons notre propre étiquette au crible, ligne par ligne — ce qu'elle contient, ce qu'elle ne contient pas (sucre ajouté, sulfites), et pourquoi tout commence dans une vigne menée sans chimie de synthèse.
Retourner la bouteille. Lire l'étiquette. C'est un réflexe que nous aimerions voir plus souvent — et que nous n'avons aucune raison de craindre. Cette semaine, on vous propose un exercice de transparence totale : passer notre propre étiquette au crible, ligne par ligne, et vous dire ce qu'il y a — et surtout ce qu'il n'y a pas — dans une bouteille de HoméoJuices.

Ligne 1 — « Jus de raisin »
Pas de concentré reconstitué, pas de « boisson à base de raisin », pas de « nectar » : du jus de raisin, à 100 %. Des grappes cueillies à maturité aromatique sur nos coteaux calcaires de Genté, en Grande Champagne, pressées en douceur, grains entiers. La couleur du Blanc vient de ses cépages blancs — Colombard, Montils, Sémillon, Fille Blanche, Ugni Blanc —, celle du Rouge de ses Merlot et Cabernet franc. Aucun colorant n'a son mot à dire.
Ligne 2 — les bulles
Nos jus sont effervescents par gazéification : des bulles fines ajoutées au jus, comme pour une eau pétillante. C'est le seul « ajout » que vous trouverez — et c'est du gaz carbonique, pas un ingrédient caché. Ce choix garde le fruit intact : le raisin n'est ni refermenté ni transformé, il pétille, c'est tout.
Les lignes que vous ne trouverez pas

C'est la partie la plus intéressante de l'étiquette : ce qui n'y figure pas.
- Pas de sucre ajouté. La sucrosité de nos jus, c'est celle du raisin de l'année, point. Là où beaucoup de boissons pétillantes reposent sur des sucres ou des sirops ajoutés, nous n'avons rien à masquer : un raisin sain, bien mûr, se suffit.
- Pas de sulfites ajoutés. Courants dans l'univers du vin et de certains jus, ils ne font pas partie de notre étiquette.
- 0 % d'alcool. Naturellement — le jus n'est pas fermenté. Toute la famille trinque avec le même verre.
L'étiquette commence dans la vigne

Une étiquette honnête ne raconte pourtant qu'une partie de l'histoire : ce qui compte se joue des mois avant la mise en bouteille. Nos vignes ne reçoivent aucun intrant chimique de synthèse — ni pesticides, ni herbicides, ni engrais de synthèse. À la place, des préparations hautement diluées et dynamisées, appliquées selon les principes de l'holohoméopathie, une méthode que nous sommes les premiers au monde à conduire à l'échelle d'un vignoble entier.
Pourquoi tant d'exigence pour un jus de raisin ? Parce que ce que reçoit la vigne finit, d'une manière ou d'une autre, par concerner le verre. Nous avons consacré un article entier au voyage des résidus de traitement, de la grappe au verre — lecture recommandée avant votre prochain passage en rayon boissons.
Comparer, calmement
Nous n'allons pas caricaturer les autres boissons pétillantes : il y a de tout dans ce rayon. Simplement, la prochaine fois que vous y passez, faites le test des trois questions :
- Le premier ingrédient est-il un fruit — ou de l'eau sucrée ?
- Combien d'ingrédients ne pourraient pas être cités par un enfant de huit ans ?
- Que sait-on de la façon dont la plante a été cultivée ?
Notre étiquette répond en une ligne à la première question, en zéro ingrédient imprononçable à la deuxième — et tout ce site, du Holon au Journal, répond à la troisième.
La preuve reste dans le verre
La transparence, c'est bien ; la dégustation, c'est mieux. La meilleure façon de vérifier tout ce qui précède est encore de servir un Blanc ou un Rouge très frais, entre 6 et 8 °C, et de goûter ce que donne un raisin qu'on a laissé tranquille.
→ Le duo découverte (12 bouteilles, les deux cuvées) est fait pour ça
Flavie & Virgile · Domaine de Genté